Un jour, tu vois ton fils gagné sa vie, être indépendant, tu te dis: "il a grandit.."
Tu lui casses la tête avec l'idée de se marier.. mais,tu ne veux pas te séparer de lui.. alors tu le proposes de chercher quelqu'un qui accepterait de t'avoir sous leur toit..
Il rencontre des filles mais ça ne marche pas.. Certaines ne veulent pas de toi, certaines courrent après la richesse de ton fils.. et enfin il en trouve une fille.. une fille qui a fait fondre son coeur, une fille qui a tout changer dans sa vie, une fille qui a choisit de vivre avec toi et ton fils..
Il est venu te voir et te demander comment tu la trouvais? Tu l'as apprécier.. Il a décidé donc continuer de continuer sa vie avec elle..
Tu l'as accueilli chez toi, tu lui as montré comment ça marchait chez toi.. tu lui as appris des techniques.. tu lui as confié ta part de responsabilité..
Elle a commencé a toit prendre en charge, elle a essayé de donner le meilleur d'elle même pour prendre ta relève..
Et ça.. tu ne l'as pas accepter..
Tu as cru qu'elle va te remplacer.. tu as cru qu'elle va t'écarter.. non seulement de ta place dans la maison et dans la famille mais aussi de la vie de ton fils..
Tu as alors trouvé des moyens pour que ton fils ne finisse pas completement dans ses bras...
Elle se faisait engueuler.. et tu etais ravie..
Mais tu as eu tord..
Elle n'a jamais essayé de t'écarter,ni de venir entre toi et ton fils.. elle t'a laissé la libre liberté de passer du temps avec ton fils tant qu'elle avait sa part.. tu ne la genais pas.. mais elle.. elle te genait..
Tu as donc perdu le respect et l'amour qu'elle avait pour toi à la longue... et tu ne pourras plus la restaurer comme c'était avant..
Très chere Mère.. tu es une maman parfaite... ne change pas quand tu devient une Belle-mère.. la belle-fille qui rejoint ta famille est aussi l'enfant d'une autre maman.. qui mérite d'être chouchoutée, gâtée.. tout comme tu gattes tes propres enfants.. pourquoi autant de différences? Tu ne t'es jamais dit que ta fille aussi ira rejoindre une autre famille un jour? Une roue ça tourne, le sais-tu?
Cette belle-fille.. te donne un héritier(ère) à ta famille.. mais elle ne peut être comblée.. pourquoi?
Juste parce que toi et cette fille partagé une seule chose en commun que vous tenez toutes les deux tellement fort.. "l'Homme de votre Vie" et ce que toi belle-mère n'a jamais compris cest que cette belle fille restera la femme de ton fils.. et la maman de son enfant.. mais elle ne sera jamais toi.. celle qui a donné naissance à ton fils.. alors arrette cette jalousie.. qui ne fera que faire la vie de ton fils.. un enfer..
Quand tu souhaites le bonheur de ton fils.. apprends à le partager avec celle que tu as choisis pour compléter ton fils.. apprends à souhaiter son bonheur jusqu'au bout.. vous avez toutes les deux chacunes vos places dans sa vie..
Comprenez le..
Le Monde Obscure et Lumineux
mardi 3 novembre 2015
samedi 31 octobre 2015
J'ai pardonné trop vite..
Ce n'est pas ce que tu m'as dit,ou ce qui s'est passé qui me fait mal.. C'est le fait d'avoir ignoré tes erreurs, d'avoir ignoré mes propres sentiments.. mes propres émotions, c'est le fait de t'avoir pardonné si vite qui me fait encore mal..
J'ai quitté la maison où j'ai grandit pour toi. J'ai quitté la maison de mes parents afin de rejoindre la tienne. J'avais mon petit monde à moi, une vie d'adolescente, mon petit territoire où je faisais comme je le voulais.. je me comportais comme bon me le semblait.. je regnais dans mon petit royaume..
Puis, un jour, j'ai choisis de partager ta vie, ton quotidien.. Je faisais tout comme bon te semblait toi.. je m'assoyais, je me levais, je mangeais, je buvais, je m'habillais, je me comportais comme toi tu aimais, comme toi tu le voulais.. et j'etais d'accord.. je m'occupais de tout.. sans jamais me plaindre.. mais tu n'en as pas vu l'importance...
Je n'attendais rien de toi.. aucune reconnaissance.. juste un peu de respect, un peu de loyauté,un peu d'amour..
Je ne regrettes pas d'être aujourd'hui à tes côtés, je ne regrettes pas d'être avec toi pour notre petit parcours de bonheur.. je me dis juste que si à certains points je ne t'aurais pas si facilement pardonné, tu aurais compris ce que je ressentais,tu aurais compris mes sentiments.. tu aurais compris mes chagrins et douleurs que tu as causé... surement les choses auraient été différentes à ce jour..
Je t'aime et je continuerais à t'aimer comme la toute premiere fois où mon coeur a commencer à battre pour toi.. mais j'ai ce défaut d'être beaucoup trop gentille, même là où il ne le faut pas..
Combien même tu ne peux blesser, je viens toujours à être prête de tout oublier et continuer avec toi..
Notre chemin est composé de petites et grandes pierres.. de batons et de ponts.. de barrieres.. mais aussi de toi et de moi ainsi que notre preuve d'amour..
Je ne promets pas que les choses seront parfaites à mes côtés mais je promets d'agir pour le bien de notre foyer.. je te promets de ne plus être celle qui se laissait faire.. je te promets d'être celle que tu voulais que je sois.. et je promets également de te faire réaliser mon importance... de te faire sentir mon existence à chaque instant de ta vie..
J'ai quitté la maison où j'ai grandit pour toi. J'ai quitté la maison de mes parents afin de rejoindre la tienne. J'avais mon petit monde à moi, une vie d'adolescente, mon petit territoire où je faisais comme je le voulais.. je me comportais comme bon me le semblait.. je regnais dans mon petit royaume..
Puis, un jour, j'ai choisis de partager ta vie, ton quotidien.. Je faisais tout comme bon te semblait toi.. je m'assoyais, je me levais, je mangeais, je buvais, je m'habillais, je me comportais comme toi tu aimais, comme toi tu le voulais.. et j'etais d'accord.. je m'occupais de tout.. sans jamais me plaindre.. mais tu n'en as pas vu l'importance...
Je n'attendais rien de toi.. aucune reconnaissance.. juste un peu de respect, un peu de loyauté,un peu d'amour..
Je ne regrettes pas d'être aujourd'hui à tes côtés, je ne regrettes pas d'être avec toi pour notre petit parcours de bonheur.. je me dis juste que si à certains points je ne t'aurais pas si facilement pardonné, tu aurais compris ce que je ressentais,tu aurais compris mes sentiments.. tu aurais compris mes chagrins et douleurs que tu as causé... surement les choses auraient été différentes à ce jour..
Je t'aime et je continuerais à t'aimer comme la toute premiere fois où mon coeur a commencer à battre pour toi.. mais j'ai ce défaut d'être beaucoup trop gentille, même là où il ne le faut pas..
Combien même tu ne peux blesser, je viens toujours à être prête de tout oublier et continuer avec toi..
Notre chemin est composé de petites et grandes pierres.. de batons et de ponts.. de barrieres.. mais aussi de toi et de moi ainsi que notre preuve d'amour..
Je ne promets pas que les choses seront parfaites à mes côtés mais je promets d'agir pour le bien de notre foyer.. je te promets de ne plus être celle qui se laissait faire.. je te promets d'être celle que tu voulais que je sois.. et je promets également de te faire réaliser mon importance... de te faire sentir mon existence à chaque instant de ta vie..
jeudi 20 mars 2014
Une Femme..
Une femme au tournant de sa vie regarde vers le ciel avec un geste de regret. Sait-elle vraiment ce qu’elle a fait? Sait-elle vraiment qui elle est? Elle se cherche dans les autres sans penser à autre chose et ses pauvres mains qui se joignent trop souvent se posent encore une fois sur ses yeux mouillés que personne ne peut cajoler. Elle a traversé bien des déserts où merveilles et douceurs n’étaient que mirages, mais elle ne peut tourner la page. Pourquoi cherche-t-elle toujours à justifier sa présence? Pourquoi dit-elle ces mots que seul l’écho lui renvoie ?
Si douleurs l’accompagnent, elle a quand même le charme de la femme dont le visage se « pare » de rides. Elle parcourt la vie à petit pas. Elle tremble, mais pas de froid. Elle a cherché son roi. Elle vieillira seule je crois et à toutes ces questions qu’elle se pose, elle ne trouvera pas la réponse, mais sourira jusqu’à la fin. La femme est ainsi faite. Toujours prête à pardonner. Encore là pour aider, là pour aimer, là pour consoler. Et là voilà qui rejoint un air de Chopin. La joie soudain vient la chercher. Elle ne dit pas « non ». Ce serait insensé! Elle danse sur la plage, se roule dans le sable. Cette ivresse est sa jeunesse. Et dans ses yeux « chagrins » brille un nouveau besoin. Elle veut encore chanter la vie sans désaccord . Chanter jusqu’à l’aurore. Cueillir la fleur mystère.
Laisser les regards austères. Partir vers d’autres rives avec comme seule compagnie sa nouvelle arme : une fleur de sourire qui vient de s’ouvrir là au milieu de son coeur et qui lui procure la chaleur dont elle a besoin. Elle voit son prince là-bas. Mais le laisse passer. Elle est seule elle le sait. Elle veut le rester. Elle terminera le chemin de la vie avec un brin de folie. Comme sur le clavier d’un piano, elle pose fébrilement les doigts sur la page de son coeur. Elle ne cherche plus ailleurs ce tout petit bonheur. Il est là, si près d’elle. La foi et la douceur suffissent à sa vie. Elle se blottit dans un air de musique. Elle n’est plus nostalgique. Elle vit et c’est magique.
-Anonyme-
lundi 17 mars 2014
La Valeur d'autrui.. La Valeur d'une vie...
Un jeune homme, un adolescent qui croquait la vie à pleine dent nous avait quitté il y a un an.. il était un fils, un frère, un tendre amour de ses proches, la raison de vivre d'une personne.. Le plus impressionnant, dans un monde où personne n'a le temps pour les autres, dans un monde où aujourd'hui on ne se préoccupe que de soi.. sa famille a fait publié une pensée à son nom dans le journal à ses un an..
Nous avons tous oublié que des personnes comme Maxime, des personnes qui étaient des anges parmi nous, existaient avec nous.. On avait oublié jusqu'à ce qu'on nous le fait rappeler..
Mais qu'est ce qu'une vie, qu'est ce que cette vie que nous voulons vivre éternellement? A son âge où tout un chacun, entreprends énormément de projets pour la vie qui l'attends... A son âge où, on rêve beaucoup... Lui est parti de l'autre côté, où tout ça n'a plus d'importance! Il a tout laissé derrière lui et il est parti...
Demain à qui peut être le tour de quitter ce monde? Moi? Vous? ou peut être l'un de nos proches? ou encore un inconnu, un étranger qui nous importerais peu.. mais qui nous ferais réaliser l'importance de toutes ces personnes autour de nous..
La relation que nous entretenons avec eux.. que cela soit d'un regard, d'un simple sourire, d'une simple connaissance, d'amitié, d'amour, ou des liens de sang, ou des liens de cœurs... mais des relations qui nous marqueront le long de notre existence..
Ne devrions-nous pas donc vivre le jour au jour? vivre avec bonté et de bonnes ententes avec tout le monde?
Pourquoi laisserons-nous le regret prendre place?
on dit souvent: "vivez ainsi que votre absence ferait une différence!"
Voilà de quoi notre vie est faîte: de routine, de rancœur, de disputes, de haine.. mais au final à quoi tout ceci sert? Nous amène-t-il un gain? non! au contraire, nous perdons tous des moments précieux que nous aurions pu installer dans nos souvenirs les plus chers et les savourer avec un grand sourire!
Ne laissez pas un mauvais passé vous gâché votre présent ou votre futur dont vous avez le contrôle de changer et d'améliorer.. retenez la leçon de vos erreurs et rendre votre vie meilleur qu'elle n'aurait pu être!
jeudi 13 mars 2014
Un mari.. Une Femme.. Un Union?
A lire ce qui est écrit ci-dessus, beaucoup penseront que cette citation sous-estime la femme, ils croiront que l'homme se croît être trop parfait vu que l'auteur est bien un homme!
Moi je ne vois pas les choses de cette manière, car que de faux y est-il écrit? N'est ce pas entre mari et femme que les défauts se corrigent?
Certes, il y a des statistiques qui prouvent que la femme devient mûre plus vite que l'homme mais exactement à quel âge devient-elle mûre? Être mûre n'est pas de grandir physiquement et atteindre un certain âge, être mûre est de grandir intellectuellement, et cela peut prendre du temps que cela soit chez l'homme ou chez la femme!
Un union ce n'est pas seulement l'union de deux cœurs et de deux corps, mais aussi l'union de deux âmes! Souvent nous disons, que le mari est un bouclier pour la femme et telle est la femme pour l'homme, ils se défendront, ils seront protecteurs l'un envers l'autre, mais aussi ils se corrigeront!
Vous croyez que l'homme et la femme sont parfaits quand ils vont se marier? Leur parents les rendent vraiment intactes?
Non! Se sont de nos erreurs que nous apprenons, et nous avons toujours beaucoup à apprendre le long de notre existence, que cela soit auprès des parents, de la famille, des amis, des inconnus, de notre mari ou de notre femme, ou même de nos enfants! Ce n'est pas le fait que nous soyons parents que nous aurons toujours raisons!
Entre mari et femme, on se complète, on essaye de remplir ce qui manque chez l'un et chez l'autre... c'est avec une complicité qu'un couple avance ensemble! Cela est en aucun cas une marque d'infériorité et de supériorité entre eux!
Faudrait juste comprendre, que le mariage n'est pas seulement de vivre sous un même toit, mais de commencer votre voyage ensemble, main dans la main , quand l'un trébuche, l'autre le retient! Quand l'autre tombe, l'un le relève.. une compréhension, une confidence, un partage doit être évident... tel est le secret d'un mariage réussi.. Il faut avaler sa fierté devant la personne que nous aimons, car quand la fierté disparaît, l'amour prends place et ce que l'amour apprends ne part jamais en vain!
mercredi 12 mars 2014
Maman. Oui ma maman a moi...!
Combien de fois je t'ai désobéi? Combien de fois
je t'ai maltraité? Combien de fois j'ai été si injuste avec toi? Combien de
fois je t'ai fait mal?
Je suis désolée maman, parce que je t'aime et je me rends compte que j'ai vraiment mal agis avec toi! Je te demande pardon maman!
Maman, tu m'as gardé neuf mois à l'intérieure de toi... Tu as attendue mon arrivé au monde avec tant d'impatience. Chaque sensation ressentie a augmenté ton amour pour moi. J'ai fais mes petits pas en tenant tes petits doigts. J'ai prononcé mon premier mot en jouant avec toi... les souvenirs le plus fabuleux, sans doute, pour toi!
Maman tu m'as élevé, tu m'as donné une meilleure éducation, tu m'as empêché de déraper et de faire fausse route!
Tu as veillé toutes ces nuits pendant que je dormais tranquillement. Tu es restée affamer seulement pour que je mange parfaitement!
C'est à peine si je disais "maman" que tu laissais tout ton travail, tout ce que tu faisais pour venir voir de quoi ai-je besoin...
Je ne faisais que trébucher, et tu courrais vers moi pour me secourir et tu me relevais... tu m'aidais à me tenir debout à nouveau!
Et moi maman?
Je me fâchais contre toi, je te répondais, je te parlais avec un ton désagréable... juste parce que tu me disais de faire quelque chose ou que tu m'appelais... pendant que je regardais mon émission préférée... ou que j'étais trop occupée a faire quelque chose que je trouvais plus intéressant...
J'ai pris trop de temps à comprendre que tu es ce qui compte le plus pour moi. Tu vaux plus que tout trésor parce que mon vrai trésor c’est toi Maman!
Maman tu as été ma meilleur amie, ma confiante, tu m'as écouté, tu m'as conseillé, tu m'as grondé quand il le fallait!
Tu détestais me dire "non" quand je te demandais quelque chose, et quand tu le disais, tu m'expliquais le bien derrière ce "non"! Or que moi, je ne peux compter le nombre de fois où je tai refusé des choses... Pardon maman.
Maman tu es la seule qui est capable de faire l'impossible pour moi, rien qu'en voyant qu'un simple sourire disparaissait de mon visage, cela te mettait dans tout tes états.
Maman tu as été heureuse dans ma joie, tu as pleuré avec moi quand je versais des larmes...
Tu as soulagé mes peines et ne serait-ce que te voir ou te retrouver à mes cotés me rend mon sourire!
Tu es la seule qui n'a jamais douter de moi et qui a eu confiance en moi. Tu es celle qui ne me trahira jamais peu importe la situation!
Aujourd'hui. Je suis ce que je suis grâce à toi. Tu m'as tant apporté. Maman je suis ta fierté! Je suis le fruit de toutes ces années d'efforts et de sacrifices!
Maman je ne sais pas comment te remercier. Je te suis tellement reconnaissante!
Je remercie Dieu de me donner l'opportunité de te servir comme tu le mérites et je demande à Dieu de me donner l'occasion de m'occuper de toi tel que tu espères!
Parce que je t'aime, et dans chaque vie je te veux comme maman, car mieux et meilleur que toi, il n'y en a pas pour moi...
Je suis désolée maman, parce que je t'aime et je me rends compte que j'ai vraiment mal agis avec toi! Je te demande pardon maman!
Maman, tu m'as gardé neuf mois à l'intérieure de toi... Tu as attendue mon arrivé au monde avec tant d'impatience. Chaque sensation ressentie a augmenté ton amour pour moi. J'ai fais mes petits pas en tenant tes petits doigts. J'ai prononcé mon premier mot en jouant avec toi... les souvenirs le plus fabuleux, sans doute, pour toi!
Maman tu m'as élevé, tu m'as donné une meilleure éducation, tu m'as empêché de déraper et de faire fausse route!
Tu as veillé toutes ces nuits pendant que je dormais tranquillement. Tu es restée affamer seulement pour que je mange parfaitement!
C'est à peine si je disais "maman" que tu laissais tout ton travail, tout ce que tu faisais pour venir voir de quoi ai-je besoin...
Je ne faisais que trébucher, et tu courrais vers moi pour me secourir et tu me relevais... tu m'aidais à me tenir debout à nouveau!
Et moi maman?
Je me fâchais contre toi, je te répondais, je te parlais avec un ton désagréable... juste parce que tu me disais de faire quelque chose ou que tu m'appelais... pendant que je regardais mon émission préférée... ou que j'étais trop occupée a faire quelque chose que je trouvais plus intéressant...
J'ai pris trop de temps à comprendre que tu es ce qui compte le plus pour moi. Tu vaux plus que tout trésor parce que mon vrai trésor c’est toi Maman!
Maman tu as été ma meilleur amie, ma confiante, tu m'as écouté, tu m'as conseillé, tu m'as grondé quand il le fallait!
Tu détestais me dire "non" quand je te demandais quelque chose, et quand tu le disais, tu m'expliquais le bien derrière ce "non"! Or que moi, je ne peux compter le nombre de fois où je tai refusé des choses... Pardon maman.
Maman tu es la seule qui est capable de faire l'impossible pour moi, rien qu'en voyant qu'un simple sourire disparaissait de mon visage, cela te mettait dans tout tes états.
Maman tu as été heureuse dans ma joie, tu as pleuré avec moi quand je versais des larmes...
Tu as soulagé mes peines et ne serait-ce que te voir ou te retrouver à mes cotés me rend mon sourire!
Tu es la seule qui n'a jamais douter de moi et qui a eu confiance en moi. Tu es celle qui ne me trahira jamais peu importe la situation!
Aujourd'hui. Je suis ce que je suis grâce à toi. Tu m'as tant apporté. Maman je suis ta fierté! Je suis le fruit de toutes ces années d'efforts et de sacrifices!
Maman je ne sais pas comment te remercier. Je te suis tellement reconnaissante!
Je remercie Dieu de me donner l'opportunité de te servir comme tu le mérites et je demande à Dieu de me donner l'occasion de m'occuper de toi tel que tu espères!
Parce que je t'aime, et dans chaque vie je te veux comme maman, car mieux et meilleur que toi, il n'y en a pas pour moi...
mardi 11 mars 2014
Jalousie... Critique... Destruction!
"N'oublie pas que lorsque tu pointe ton doigt vers une personne, tu pointe quatre doigts vers toi-même."
Que peuvent gagner toutes ces personnes lorsqu'elles critiquent d'autres personnes? Lorsqu'elles en disent du mal? Lorsqu'elles font tout pour parvenir à leur fin afin de détruire la vie d'autrui?
Être Jaloux de quelqu'un est normale chez un être humain, mais en faire mauvais usage.. est ce qui amène à la critique, à la déception, à la trahison, à la destruction!
Lorsque vous sous sentez dans l'obligation de faire du mal a une personne, à ternir ce qu'elle possède, à détruire ce que vous aimez chez cette personne alors que vous ne la possédez pas.. c'est que vous vous sous-estimez, vous n'avez pas assez de confiance envers vous-mêmes!
Par ailleurs, lorsque vous voyez un défaut chez une personne c'est que quelque part, vous avez ce défaut en vous-même.. En contre partie, si ce défaut ne vous appartient pas, il est plus préférable d'aller voir cette personne vous-même, au lieu de l'exposer devant tout le monde... Rappelez-vous juste de tous vos défauts que Dieu, Le Seigneur, n'expose pas devant le monde entier.. Or qu'il vous donne tant de chances pour vous rattraper.. Alors que vous entre être humain, êtes-vous juste l'un envers l'autre?
Critiquer une personne parce que ça vous amuse, ou parce que vous voulez l'humilier, ne résous en rien ce qui vous tourmente! Vous avez tant de problèmes, tant de soucie concernant ce que vous traversez dans votre vie? Cela n'est que dans votre main.. Détruire la vie de ceux qui sont heureux dans la leur ne vous amènera pas à une vie facile et joyeuse à votre tour!
Soyez bon envers les autres.. Car vous récolterez toujours ce que vous sèmerez.. n'oubliez surtout pas également, que la roue tourne, et qui sait ce que vous faîtes pour autrui ne retombe sur vous!
Par ailleurs, il serait mieux de souhaiter le meilleur de tous afin que le meilleur puisse vous arriver!
Il faudrait aussi comprendre que dans la vie nous ne recevons pas ce que nous voulons absolument, toutefois, si l'on veut absolument quelque chose, la posséder serait une volonté, une obsession afin de l'avoir par de bonnes voies! Tout effort donne un beau et délicieux fruit... et je suis sure que personne n'aimerait savourer avec passion un fruit amère.. Alors faîtes de vos actes tel que vous voulez en recevoir le résultat.. La vérité prends l'escalier lorsque le mensonge prends l'ascenseur.. doucement mais surement, la réalité des choses vous rattrapera..
« la vie est toujours Rose, mais des fois ce rose est pale ou sinon un peu foncé » .Vous ne pouvez que vous prendre à vous-même si vous ratez l'arc-en ciel après la pluie.. amenez de la couleur dans votre vie et croquez la à pleine dent.. le monde extérieure n'aura plus d'importance car la vôtre vous sera déjà très intéressante!
L'Histoire du vieux charpentier
Un vieux charpentier s'apprêtait à prendre sa retraite.
Il dit à son patron qu'il souhaitait abandonner la construction et se consacrer à sa famille.
Sa petite retraite lui permettait de vivre agréablement, à condition de faire attention.
Son patron et client fut désolé de voir un si bon travailleur le quitter et lui demanda, comme un service personnel, s'il pouvait construire une dernière maison.
Le charpentier répondit oui, mais on pouvait voir que le coeur n'y était plus.
Il utilisait des matériaux inférieurs et les finitions laissaient à désirer.
Dommage de finir sa carrière de cette façon!
Lorsque le charpentier finit son travail et que le constructeur vint pour inspecter la maison,
il remit la clef de la porte principale à son employé.
"Cette maison est à toi", dit-il, "en reconnaissance pour toutes ces années de bonne collaboration".
Quel choc! Quelle honte!
Si seulement il avait su qu'il construisait une maison qu'il allait lui-même habiter...
il l'aurait faite bien différemment. Il allait devoir vivre dans la maison qu'il avait construite sans amour.
Il en va de même pour nous tous.
Nous construisons trop souvent nos vies de manière distraite, sans amour. Pour certaines choses importantes nous ne donnons pas le meilleur de nous-mêmes.
Ensuite nous sommes choqués de nous rendre compte que nous avons à vivre dans la maison que nous avons construite.
Si nous y avions pensé plus tôt, nous l'aurions construite différemment.
Pensez à vous comme à un charpentier.
Pensez à votre maison.
A chaque fois que vous donnez un coup de marteau, plantez un clou, érigez un mur... construisez avec sagesse.
Il y a de grandes chances pour que ce soit la seule vie que vous construirez de cette façon.
Même s'il ne vous restait qu'un seul jour à vivre, ce jour mériterait d'être vécu dans la plénitude et le respect de vous-même.
Il y a une plaque sur le mur de cette maison imaginaire qui dit: "La vie est un projet que vous bâtissez vous-même".
Votre vie d'aujourd'hui est le résultat de vos attitudes et de vos choix passés.
Votre vie de demain sera le résultat des attitudes et des choix que vous faites... aujourd'hui!!
Il dit à son patron qu'il souhaitait abandonner la construction et se consacrer à sa famille.
Sa petite retraite lui permettait de vivre agréablement, à condition de faire attention.
Son patron et client fut désolé de voir un si bon travailleur le quitter et lui demanda, comme un service personnel, s'il pouvait construire une dernière maison.
Le charpentier répondit oui, mais on pouvait voir que le coeur n'y était plus.
Il utilisait des matériaux inférieurs et les finitions laissaient à désirer.
Dommage de finir sa carrière de cette façon!
Lorsque le charpentier finit son travail et que le constructeur vint pour inspecter la maison,
il remit la clef de la porte principale à son employé.
"Cette maison est à toi", dit-il, "en reconnaissance pour toutes ces années de bonne collaboration".
Quel choc! Quelle honte!
Si seulement il avait su qu'il construisait une maison qu'il allait lui-même habiter...
il l'aurait faite bien différemment. Il allait devoir vivre dans la maison qu'il avait construite sans amour.
Il en va de même pour nous tous.
Nous construisons trop souvent nos vies de manière distraite, sans amour. Pour certaines choses importantes nous ne donnons pas le meilleur de nous-mêmes.
Ensuite nous sommes choqués de nous rendre compte que nous avons à vivre dans la maison que nous avons construite.
Si nous y avions pensé plus tôt, nous l'aurions construite différemment.
Pensez à vous comme à un charpentier.
Pensez à votre maison.
A chaque fois que vous donnez un coup de marteau, plantez un clou, érigez un mur... construisez avec sagesse.
Il y a de grandes chances pour que ce soit la seule vie que vous construirez de cette façon.
Même s'il ne vous restait qu'un seul jour à vivre, ce jour mériterait d'être vécu dans la plénitude et le respect de vous-même.
Il y a une plaque sur le mur de cette maison imaginaire qui dit: "La vie est un projet que vous bâtissez vous-même".
Votre vie d'aujourd'hui est le résultat de vos attitudes et de vos choix passés.
Votre vie de demain sera le résultat des attitudes et des choix que vous faites... aujourd'hui!!
On récolte toujours ce que l'on sème :)
Une dame se trouvait auprès d'un vieil homme sans-abri. L'homme leva la tête lentement et la regarda. Visiblement, cette dame était habituée aux choses raffinées de la vie. Son manteau était neuf.
Elle semblait n'avoir jamais manqué un repas de sa vie. La première pensée de l'homme était qu'elle voulait probablement se moquer de lui, comme tant d'autres l'avaient fait."Laissez-moi tranquille", lança-t-il...
À son grand étonnement, elle resta là. Elle souriait de ses dents droites et éclatantes."Vous avez faim ? demanda-t-elle.
"Non, répondit-il avec sarcasme. Je viens de manger avec le président... Alors fichez le camp."
La dame sourit encore plus. Soudain l'homme sentit une douce main sous son bras.
"Qu'est-ce que vous faites, madame? Demanda l'homme fâché. J'ai dit : fichez-moi la paix!!!
Juste à ce moment-là un policier arriva."Quelque chose ne va pas, madame?" demanda-t-il.
"Aucun problème ici, officier, répondit la dame. J'essaie simplement d'aider cet homme à se relever. Voulez-vous m'aider ?"
Le policier se gratta la tête. "Ah ! c'est le vieux Jack. Il fait parti des meubles dans le coin depuis quelques années. Qu'est-ce que vous lui voulez ?"
"Voyez-vous la cafeteria là-bas ? demanda-t-elle. Je vais aller lui chercher une bouchée et l'amener un peu au chaud".
"Ça va pas non, la dame ?" Le sans-abri résistait.
"J'veux pas aller là-bas !" Il sentit à ce moment des mains fortes qui l'empoignèrent sous les bras pour le soulever. Laissez-moi, officier.. J'ai rien fait..."
"C'est une bonne offre pour toi, Jack, lui dit le policier. Ne manque pas ça."
Finalement, non sans difficulté, la femme et le policier aidèrent Jack à se rendre à la cafeteria et l'installèrent à une table en retrait dans un coin.
C'était au milieu de la matinée, après l'affluence du petit-déjeuner, la plupart des clients étaient partis, et les prochains pour le déjeuner n'arrivaient pas encore.
Le gérant traversa et se tint près de la table."Qu'est-ce qui se passe ici, officier? demanda t-il. Qu'est-ce que c'est tout ça ? Est-ce que cet homme a des problèmes ?"
"Cette dame a amené cet homme pour lui donner à manger", répondit le policier.
"Ah pas ici ! répondit le gérant fâché. Ce type de gens nuit aux affaires".
Le vieux Jack sourit d’un sourire édenté. "Voyez, madame. Je vous l'avais dit.
Maintenant laissez moi partir. Je vous avais dit que je ne voulais pas venir ici."
La dame se tourna vers le gérant de la cafeteria, lui dit en souriant : "Monsieur, vous connaissez Eddy et Associés, l'institution bancaire sur la rue?'’
"Oh bien sûr que je la connais, répondit le gérant avec impatience. Ils viennent ici pour leurs réunions hebdomadaires dans une de mes salles de banquet.
"Et vous faites de bons revenus en fournissant la nourriture à ces réunions hebdomadaires?" reprit la dame.
"Mais de quoi vous vous mêlez ?"
« Moi, monsieur, je suis Pénélope Eddy, présidente et PDG de la compagnie."...
La dame sourit encore... "J'ai bien pensé que cela changerait les choses"..Elle jeta un coup d'œil au policier qui était occupé à étouffer un rire.
"Aimeriez-vous vous joindre à nous pour une tasse de café et un repas, officier?"
"Non merci, madame, répliqua le policier. Je suis en service."
"Peut-être alors, voulez-vous emporter un café?"
"Oui, madame. Ce serait vraiment bien" Le gérant de la cafeteria se retourna.
"Je vous apporte votre café tout de suite, officier."
Le flic le regarda s'en aller. "Vous l'avez remis à sa place," dit-il."Ce n'était pas mon intention... Croyez-le ou pas, j'ai mes raisons pour tout cela."
Elle s'assit à la table en face de son invité étonné. Elle le fixa intensément."Jack, vous souvenez-vous de moi?"
Le vieux Jack la dévisagea de ses vieux yeux encrassés. "Je pense que oui, vous m'avez l'air familier."
"J'ai vieilli un peu peut-être, dit-elle. J'étais encore toute jeune; quand vous travailliez ici. Un jour, je suis entrée par cette porte ; j'avais froid et faim."
"Vous, madame?" demanda le policier. Il ne pouvait croire qu'une dame aussi magnifique ait pu avoir faim.
"Je venais de terminer le collège, commença la dame. Je suis venue en ville pour chercher un emploi, mais je ne trouvais rien. Finalement, je n'avais plus un sou et je me suis fait éjecter de mon appartement... J'ai erré dans les rues pendant des jours. C'était en février, j'avais froid et je mourrais presque de faim.
J'ai vu cet endroit et j’ai tenté ma chance au cas où je pourrais avoir à manger."
Jack s'éclaira d'un sourire."Ah là je me souviens, dit-il. Je servais derrière le comptoir. Tu es venue et a demandé si tu pouvais travailler pour une bouchée.
Et je t'ai dit que cela allait à l'encontre du règlement de la compagnie."
"Je sais, continua la femme. À ce moment-là, tu m'as fait le plus gros sandwich au rôti de bœuf que j'aie jamais vu, et tu m'as donné une tasse de café, et tu m'as dit d'aller à la table du coin et d'en profiter. J'avais peur que cela vous cause des ennuis... Et puis, je vous ai vu regarder alentour, puis déposer dans la caisse le montant de ma nourriture. J'ai su alors que tout irait pour le mieux."
"Puis, vous avez monté votre propre entreprise?" dit le vieux Jack.
"J'ai obtenu un emploi l'après-midi même. J'ai monté les échelons. Par la suite j'ai créé ma propre entreprise, et avec l'aide de Dieu, cela a prospéré..."
Elle ouvrit son sac à main et en sortit une carte de visite."Quand vous aurez fini ici, je veux que vous alliez voir un certain M. Lyons. Il est le directeur des ressources humaines de ma compagnie. Je vais aller lui parler et je suis certaine qu'il vous trouvera quelque chose à faire au bureau’’.Elle sourit. "Je pense qu'il aurait même les fonds à vous prêter pour que vous puissiez vous acheter des vêtements et vous trouvez un endroit où loger jusqu'à ce que vous puissiez vous débrouiller. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, ma porte est toujours ouverte pour vous."
Le vieil homme avait les yeux remplis de larmes."Comment puis-je vous remercier? "demanda t-il.
"Ne me remerciez pas, dit la femme. La gloire va à Dieu. Il m'a conduite à vous."
À l'extérieur de la cafeteria, l'officier et la femme s'arrêtèrent avant de partir chacun de son côté."Merci pour toute votre aide, officier," dit-elle.
"Au contraire, Mme Eddy, dit-il. C’est moi qui vous remercie. J'ai vu un miracle aujourd'hui, quelque chose que je n'oublierai jamais. Et... Et merci pour le café."Excellente année. Et que Dieu vous bénisse toujours.
Et rappelez-vous que lorsque vous tendez la main, on ne sait jamais de quelle façon cela reviendra.
Dieu est si Grand qu'IL peut recouvrir tout le Monde avec son Amour ; et IL est si petit qu'IL peut se nicher dans votre cœur.
Lorsque Dieu vous amène au bord du précipice, faites Lui pleinement confiance et lâchez prise.
Seulement 1 ou 2 choses se produiront : ou IL vous attrapera si vous tombez, ou IL vous enseignera comment vous envoler !
Elle semblait n'avoir jamais manqué un repas de sa vie. La première pensée de l'homme était qu'elle voulait probablement se moquer de lui, comme tant d'autres l'avaient fait."Laissez-moi tranquille", lança-t-il...
À son grand étonnement, elle resta là. Elle souriait de ses dents droites et éclatantes."Vous avez faim ? demanda-t-elle.
"Non, répondit-il avec sarcasme. Je viens de manger avec le président... Alors fichez le camp."
La dame sourit encore plus. Soudain l'homme sentit une douce main sous son bras.
"Qu'est-ce que vous faites, madame? Demanda l'homme fâché. J'ai dit : fichez-moi la paix!!!
Juste à ce moment-là un policier arriva."Quelque chose ne va pas, madame?" demanda-t-il.
"Aucun problème ici, officier, répondit la dame. J'essaie simplement d'aider cet homme à se relever. Voulez-vous m'aider ?"
Le policier se gratta la tête. "Ah ! c'est le vieux Jack. Il fait parti des meubles dans le coin depuis quelques années. Qu'est-ce que vous lui voulez ?"
"Voyez-vous la cafeteria là-bas ? demanda-t-elle. Je vais aller lui chercher une bouchée et l'amener un peu au chaud".
"Ça va pas non, la dame ?" Le sans-abri résistait.
"J'veux pas aller là-bas !" Il sentit à ce moment des mains fortes qui l'empoignèrent sous les bras pour le soulever. Laissez-moi, officier.. J'ai rien fait..."
"C'est une bonne offre pour toi, Jack, lui dit le policier. Ne manque pas ça."
Finalement, non sans difficulté, la femme et le policier aidèrent Jack à se rendre à la cafeteria et l'installèrent à une table en retrait dans un coin.
C'était au milieu de la matinée, après l'affluence du petit-déjeuner, la plupart des clients étaient partis, et les prochains pour le déjeuner n'arrivaient pas encore.
Le gérant traversa et se tint près de la table."Qu'est-ce qui se passe ici, officier? demanda t-il. Qu'est-ce que c'est tout ça ? Est-ce que cet homme a des problèmes ?"
"Cette dame a amené cet homme pour lui donner à manger", répondit le policier.
"Ah pas ici ! répondit le gérant fâché. Ce type de gens nuit aux affaires".
Le vieux Jack sourit d’un sourire édenté. "Voyez, madame. Je vous l'avais dit.
Maintenant laissez moi partir. Je vous avais dit que je ne voulais pas venir ici."
La dame se tourna vers le gérant de la cafeteria, lui dit en souriant : "Monsieur, vous connaissez Eddy et Associés, l'institution bancaire sur la rue?'’
"Oh bien sûr que je la connais, répondit le gérant avec impatience. Ils viennent ici pour leurs réunions hebdomadaires dans une de mes salles de banquet.
"Et vous faites de bons revenus en fournissant la nourriture à ces réunions hebdomadaires?" reprit la dame.
"Mais de quoi vous vous mêlez ?"
« Moi, monsieur, je suis Pénélope Eddy, présidente et PDG de la compagnie."...
La dame sourit encore... "J'ai bien pensé que cela changerait les choses"..Elle jeta un coup d'œil au policier qui était occupé à étouffer un rire.
"Aimeriez-vous vous joindre à nous pour une tasse de café et un repas, officier?"
"Non merci, madame, répliqua le policier. Je suis en service."
"Peut-être alors, voulez-vous emporter un café?"
"Oui, madame. Ce serait vraiment bien" Le gérant de la cafeteria se retourna.
"Je vous apporte votre café tout de suite, officier."
Le flic le regarda s'en aller. "Vous l'avez remis à sa place," dit-il."Ce n'était pas mon intention... Croyez-le ou pas, j'ai mes raisons pour tout cela."
Elle s'assit à la table en face de son invité étonné. Elle le fixa intensément."Jack, vous souvenez-vous de moi?"
Le vieux Jack la dévisagea de ses vieux yeux encrassés. "Je pense que oui, vous m'avez l'air familier."
"J'ai vieilli un peu peut-être, dit-elle. J'étais encore toute jeune; quand vous travailliez ici. Un jour, je suis entrée par cette porte ; j'avais froid et faim."
"Vous, madame?" demanda le policier. Il ne pouvait croire qu'une dame aussi magnifique ait pu avoir faim.
"Je venais de terminer le collège, commença la dame. Je suis venue en ville pour chercher un emploi, mais je ne trouvais rien. Finalement, je n'avais plus un sou et je me suis fait éjecter de mon appartement... J'ai erré dans les rues pendant des jours. C'était en février, j'avais froid et je mourrais presque de faim.
J'ai vu cet endroit et j’ai tenté ma chance au cas où je pourrais avoir à manger."
Jack s'éclaira d'un sourire."Ah là je me souviens, dit-il. Je servais derrière le comptoir. Tu es venue et a demandé si tu pouvais travailler pour une bouchée.
Et je t'ai dit que cela allait à l'encontre du règlement de la compagnie."
"Je sais, continua la femme. À ce moment-là, tu m'as fait le plus gros sandwich au rôti de bœuf que j'aie jamais vu, et tu m'as donné une tasse de café, et tu m'as dit d'aller à la table du coin et d'en profiter. J'avais peur que cela vous cause des ennuis... Et puis, je vous ai vu regarder alentour, puis déposer dans la caisse le montant de ma nourriture. J'ai su alors que tout irait pour le mieux."
"Puis, vous avez monté votre propre entreprise?" dit le vieux Jack.
"J'ai obtenu un emploi l'après-midi même. J'ai monté les échelons. Par la suite j'ai créé ma propre entreprise, et avec l'aide de Dieu, cela a prospéré..."
Elle ouvrit son sac à main et en sortit une carte de visite."Quand vous aurez fini ici, je veux que vous alliez voir un certain M. Lyons. Il est le directeur des ressources humaines de ma compagnie. Je vais aller lui parler et je suis certaine qu'il vous trouvera quelque chose à faire au bureau’’.Elle sourit. "Je pense qu'il aurait même les fonds à vous prêter pour que vous puissiez vous acheter des vêtements et vous trouvez un endroit où loger jusqu'à ce que vous puissiez vous débrouiller. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, ma porte est toujours ouverte pour vous."
Le vieil homme avait les yeux remplis de larmes."Comment puis-je vous remercier? "demanda t-il.
"Ne me remerciez pas, dit la femme. La gloire va à Dieu. Il m'a conduite à vous."
À l'extérieur de la cafeteria, l'officier et la femme s'arrêtèrent avant de partir chacun de son côté."Merci pour toute votre aide, officier," dit-elle.
"Au contraire, Mme Eddy, dit-il. C’est moi qui vous remercie. J'ai vu un miracle aujourd'hui, quelque chose que je n'oublierai jamais. Et... Et merci pour le café."Excellente année. Et que Dieu vous bénisse toujours.
Et rappelez-vous que lorsque vous tendez la main, on ne sait jamais de quelle façon cela reviendra.
Dieu est si Grand qu'IL peut recouvrir tout le Monde avec son Amour ; et IL est si petit qu'IL peut se nicher dans votre cœur.
Lorsque Dieu vous amène au bord du précipice, faites Lui pleinement confiance et lâchez prise.
Seulement 1 ou 2 choses se produiront : ou IL vous attrapera si vous tombez, ou IL vous enseignera comment vous envoler !
Amitié.. et.. Amour.. Deux Complices..
"Il y a dans chaque amitié.. Une nouvelle lueur, un nouvel espoir, un désir de ne jamais perdre cette main que l'on a conquit!
Il y a toute cette force.. Cette étrange sensation de pouvoir se battre contre toute difficulté, faire face à tout ce qui peut nous nuire tous les deux..
Une amitié, sans laquelle tout a l'air sans signification, sans sens.. Sans laquelle, on n'as pas envie de continuer... Elle existe aujourd'hui entre nous...
Des promesses, des pleurs, des rires, des délires, tout se fait ensemble, dans la réciprocité, avec une telle complicité..
Ce serait semblable à une perfection totale.. Tout comme deux âmes, impossibles de se séparer.. Car sans l'autre, l'un existerait certainement pas!
Une amitié reste tout ce qu'il y a de précieux dans la vie de tout un chacun..
L'or d'un mariage, nous prononçons certains vœux: d'être à ses côtés, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et la pauvreté, dans la maladie et dans la santé, donner son soutien aussi longtemps qu'on puisse vivre..
Ces voeux ne seraient présents sans une amitié véritable entre deux être...
Moi, j'ai trouvé cette amitié.. Car, tu es celui/celle qui sait comment mon cœur sourit, comment me faire rire alors que mes yeux font couler tant de larmes, mon cœur traverse mille et une douleur.. Tu essuies mes larmes et tu rattrapes la prochaine qui aurait coulé...
Tu sais me combler de bonheur, être là quand j'ai besoin de toi, chaque fois... Que cela soit... Au milieu de la nuit.. De bon matin.. Ou tard la nuit...
Je te promets moi.. Aujourd'hui.. D'être à tes cotés pour le meilleur et le pire, dans la richesse et la pauvreté, dans la santé et la maladie.. Je te promets de te donner mon soutien aussi longtemps que je vivrais..."
Il y a toute cette force.. Cette étrange sensation de pouvoir se battre contre toute difficulté, faire face à tout ce qui peut nous nuire tous les deux..
Une amitié, sans laquelle tout a l'air sans signification, sans sens.. Sans laquelle, on n'as pas envie de continuer... Elle existe aujourd'hui entre nous...
Des promesses, des pleurs, des rires, des délires, tout se fait ensemble, dans la réciprocité, avec une telle complicité..
Ce serait semblable à une perfection totale.. Tout comme deux âmes, impossibles de se séparer.. Car sans l'autre, l'un existerait certainement pas!
Une amitié reste tout ce qu'il y a de précieux dans la vie de tout un chacun..
L'or d'un mariage, nous prononçons certains vœux: d'être à ses côtés, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et la pauvreté, dans la maladie et dans la santé, donner son soutien aussi longtemps qu'on puisse vivre..
Ces voeux ne seraient présents sans une amitié véritable entre deux être...
Moi, j'ai trouvé cette amitié.. Car, tu es celui/celle qui sait comment mon cœur sourit, comment me faire rire alors que mes yeux font couler tant de larmes, mon cœur traverse mille et une douleur.. Tu essuies mes larmes et tu rattrapes la prochaine qui aurait coulé...
Tu sais me combler de bonheur, être là quand j'ai besoin de toi, chaque fois... Que cela soit... Au milieu de la nuit.. De bon matin.. Ou tard la nuit...
Je te promets moi.. Aujourd'hui.. D'être à tes cotés pour le meilleur et le pire, dans la richesse et la pauvreté, dans la santé et la maladie.. Je te promets de te donner mon soutien aussi longtemps que je vivrais..."
La cellule de Mandela
25 février 2008 — C’est en réalisant un documentaire sur la tournée mondiale de Céline Dion que je me retrouve ici. Devant la cellule de la prison de Robben Island où Nelson Mandela a vécu 18 de ses 27 années à l’ombre. Entre deux concerts en Afrique du Sud, la star est venue s’y recueillir. La caméra la filme discrètement. Émue, Céline sort du cachot et poursuit sa visite des lieux, l’équipe de tournage à sa suite.
Avant de les rejoindre, je m’attarde un moment dans la minuscule cellule. C’est grand comme une penderie (pas une penderie de Céline, une penderie normale.) Tout a été laissé exactement comme lorsque Nelson Mandela y a passé des milliers de jours et de nuits. Pas de lit, une simple couverture au sol. Une petite table de chevet verte, une assiette et un bol posés dessus. C’est tout. C’est ici que Mandela a libéré un peuple. C’est ce qu’il y a de plus fascinant dans l’histoire de ce héros. Mandela n’était pas un révolutionnaire caché dans la brousse et préparant un coup d’État. Mandela était un révolutionnaire enchaîné, détenu par les autorités. Un être complètement neutralisé. Et pourtant, il a mené les siens à la victoire. Comment ? Parce que les barreaux empêchent le corps de passer, pas l’esprit. L’esprit de Mandela n’a jamais été enfermé. Ça se sent du fond de sa cellule. L’endroit a beau être funeste, vide et pauvre, on perçoit une présence qui le remplit. Quelque chose d’invisible qui s’appelle l’espoir. Mandela en a laissé des tonnes.
Tout dans ce décor est conçu pour briser, pour réduire, pour humilier, pour assujettir. C’est fait pour qu’on s’y sente comme un chien. Mandela y est devenu un sauveur. Quand on visite le château de Versailles, on admire la richesse des lustres, des miroirs, du mobilier, des fresques et des fontaines. Quand on visite la cellule du matricule 46 664 de la prison de Robben Island, on admire la richesse du cœur de l’être humain. On n’a besoin de rien, tout est en nous. Faut juste le trouver, ce tout en nous. Mandela l’avait trouvé. C’est pour cela qu’il était invincible. Vous ne pouvez pas miner quelqu’un de ses plus belles possessions, parce qu’elles sont en lui.
Mandela était plus libre que ses gardiens. Leur esprit était soumis aux ordres. Pas celui de Mandela. Il n’y a que son corps qui croupissait en prison. Sa vision volait haut. Mandela n’avait pas de lit pour rêver, pourtant il a fait le plus grand rêve qui soit. Le rêve qu’on réalise. Plus le gouvernement faisait taire Mandela, plus on l’entendait. Plus on l’isolait, loin du continent, dans une île perdue, plus il était présent partout dans le pays. Le tuer aurait provoqué le plus terrifiant des soulèvements. Les Blancs étaient pris avec lui. Un seul homme dans une cellule vide était plus fort que toutes leurs armées. Parce que cet homme était aimé. Il avait gagné le respect d’un peuple persécuté. Et ce que ces milliers de gens n’étaient pas prêts à faire pour eux, ils étaient prêts à le faire pour lui. Parce qu’il était le symbole de tous ces « eux » ensemble. Mandela était l’incarnation d’un combat juste. Aucun tyran ne peut venir à bout de ça. Mais ça prend du temps et de l’acharnement. On lui a souvent offert sa liberté en échange de la mise en veilleuse de sa lutte pour l’égalité. Il a toujours refusé. Il préférait être un homme libre en prison, qu’un homme soumis en liberté.
Je ne me suis jamais autant senti comme dans une église que quand j’étais dans la cellule de Mandela. Jamais un endroit n’a autant porté à réflexion. S’il y a une place qui vous fait croire en l’être humain, à sa bonté, à sa grandeur, c’est cet espace entouré de barreaux blancs.
7 décembre 2013 — Jeudi, quand sur le site de LaPresse.ca est apparue l’annonce de la mort de Mandela, c’est là-bas que mon esprit s’est immédiatement retrouvé. Dans cette île éloignée entourée de pingouins. Dans cette île où on a tenté « d’éteindre » un homme, sans y parvenir. Je me suis dit que la mort n’y parviendra pas non plus. À travers sa petite fenêtre à barreaux, Mandela regardait le ciel dans les yeux. C’est sûrement de cette immensité qu’il puisait le courage de vivre cloisonné. Aujourd’hui, il en fait partie. Mandela a libéré tous les hommes. Il a libéré la condition des Noirs exploités et la mauvaise conscience des Blancs qui laissaient faire. Tout le monde aujourd’hui est mieux dans sa peau, grâce à lui. Quand j’entends le concert d’éloges à son sujet, venant des quatre coins du monde, la même question qui me bouleversait dans sa prison me revient : comment ? Comment un seul homme, en prison, a-t-il pu faire tout ça ? Comment une seule vie a-t-elle pu avoir autant de sens ?
Une seule réponse possible : l’amour ! S’il suffisait d’aimer chante Céline. Parfois, il suffit. Mais pour ça, il faut aimer autant que Mandela. C’est la question qui suit qui fait mal. Pourquoi n’en sommes-nous pas capables ? Pourquoi, je n’en suis pas capable ? Monsieur Mandela, où que vous soyez, faites comme vous avez toujours fait, continuez à nous aider.
Stéphane Laporte
Avant de les rejoindre, je m’attarde un moment dans la minuscule cellule. C’est grand comme une penderie (pas une penderie de Céline, une penderie normale.) Tout a été laissé exactement comme lorsque Nelson Mandela y a passé des milliers de jours et de nuits. Pas de lit, une simple couverture au sol. Une petite table de chevet verte, une assiette et un bol posés dessus. C’est tout. C’est ici que Mandela a libéré un peuple. C’est ce qu’il y a de plus fascinant dans l’histoire de ce héros. Mandela n’était pas un révolutionnaire caché dans la brousse et préparant un coup d’État. Mandela était un révolutionnaire enchaîné, détenu par les autorités. Un être complètement neutralisé. Et pourtant, il a mené les siens à la victoire. Comment ? Parce que les barreaux empêchent le corps de passer, pas l’esprit. L’esprit de Mandela n’a jamais été enfermé. Ça se sent du fond de sa cellule. L’endroit a beau être funeste, vide et pauvre, on perçoit une présence qui le remplit. Quelque chose d’invisible qui s’appelle l’espoir. Mandela en a laissé des tonnes.
Tout dans ce décor est conçu pour briser, pour réduire, pour humilier, pour assujettir. C’est fait pour qu’on s’y sente comme un chien. Mandela y est devenu un sauveur. Quand on visite le château de Versailles, on admire la richesse des lustres, des miroirs, du mobilier, des fresques et des fontaines. Quand on visite la cellule du matricule 46 664 de la prison de Robben Island, on admire la richesse du cœur de l’être humain. On n’a besoin de rien, tout est en nous. Faut juste le trouver, ce tout en nous. Mandela l’avait trouvé. C’est pour cela qu’il était invincible. Vous ne pouvez pas miner quelqu’un de ses plus belles possessions, parce qu’elles sont en lui.
Mandela était plus libre que ses gardiens. Leur esprit était soumis aux ordres. Pas celui de Mandela. Il n’y a que son corps qui croupissait en prison. Sa vision volait haut. Mandela n’avait pas de lit pour rêver, pourtant il a fait le plus grand rêve qui soit. Le rêve qu’on réalise. Plus le gouvernement faisait taire Mandela, plus on l’entendait. Plus on l’isolait, loin du continent, dans une île perdue, plus il était présent partout dans le pays. Le tuer aurait provoqué le plus terrifiant des soulèvements. Les Blancs étaient pris avec lui. Un seul homme dans une cellule vide était plus fort que toutes leurs armées. Parce que cet homme était aimé. Il avait gagné le respect d’un peuple persécuté. Et ce que ces milliers de gens n’étaient pas prêts à faire pour eux, ils étaient prêts à le faire pour lui. Parce qu’il était le symbole de tous ces « eux » ensemble. Mandela était l’incarnation d’un combat juste. Aucun tyran ne peut venir à bout de ça. Mais ça prend du temps et de l’acharnement. On lui a souvent offert sa liberté en échange de la mise en veilleuse de sa lutte pour l’égalité. Il a toujours refusé. Il préférait être un homme libre en prison, qu’un homme soumis en liberté.
Je ne me suis jamais autant senti comme dans une église que quand j’étais dans la cellule de Mandela. Jamais un endroit n’a autant porté à réflexion. S’il y a une place qui vous fait croire en l’être humain, à sa bonté, à sa grandeur, c’est cet espace entouré de barreaux blancs.
7 décembre 2013 — Jeudi, quand sur le site de LaPresse.ca est apparue l’annonce de la mort de Mandela, c’est là-bas que mon esprit s’est immédiatement retrouvé. Dans cette île éloignée entourée de pingouins. Dans cette île où on a tenté « d’éteindre » un homme, sans y parvenir. Je me suis dit que la mort n’y parviendra pas non plus. À travers sa petite fenêtre à barreaux, Mandela regardait le ciel dans les yeux. C’est sûrement de cette immensité qu’il puisait le courage de vivre cloisonné. Aujourd’hui, il en fait partie. Mandela a libéré tous les hommes. Il a libéré la condition des Noirs exploités et la mauvaise conscience des Blancs qui laissaient faire. Tout le monde aujourd’hui est mieux dans sa peau, grâce à lui. Quand j’entends le concert d’éloges à son sujet, venant des quatre coins du monde, la même question qui me bouleversait dans sa prison me revient : comment ? Comment un seul homme, en prison, a-t-il pu faire tout ça ? Comment une seule vie a-t-elle pu avoir autant de sens ?
Une seule réponse possible : l’amour ! S’il suffisait d’aimer chante Céline. Parfois, il suffit. Mais pour ça, il faut aimer autant que Mandela. C’est la question qui suit qui fait mal. Pourquoi n’en sommes-nous pas capables ? Pourquoi, je n’en suis pas capable ? Monsieur Mandela, où que vous soyez, faites comme vous avez toujours fait, continuez à nous aider.
Stéphane Laporte
La mort n'est rien..
Une promesse d'amour..
"Le mariage est l'accomplissement d'un rêve et le commencement de nombreux autres."
Connaissez-vous ce sentiments quand vous devez dire "OUI" devant l'homme que vous avez aimé, à genoux tenant la bague la plus resplendissante qu'il ait pu choisir pour vous?
Se marier dans une très belle robe de princesse est le rêve de toutes les filles depuis leur plus jeune âge.. que se soit après avoir regarder Cendrillon, La Belle au bois dormant, ou encore Blanche Neige... Être cette princesse d'un jour est le jour le plus merveilleux d'une Femme!
Le début de ce magnifique rêve bleu, commence par le petit "boum" que votre cœur fait en rencontrant celui qui vous hante chaque nuit dans vos rêves.. Dites-vous qu'il n'y a pas seulement la femme qui rêve, mais aussi l'homme! Même s'ils arrivent à nous montrer leur côté trop fière, et se fichant de tout, après avoir trouver celle qu'un homme peut tendrement aimer, cette fierté qui est à l'origine de la destruction de beaucoup de couples, disparaît!
Croyez-moi, épouser celui que vous aimez et qui vous aiment en retour est le précieux moment de toute une vie..
Partager sa vie avec une personne et faire d'elle sa moitié est une décision qui change votre vécu.. aussi garder ce bonheur tel qu'un bonheur est entre vos mains!
De ce fait, choisir tous vos préparatifs à deux comblera encore plus ces favorables moments! On dit souvent que le moment entre les fiançailles et le mariage est ce qui est à plus savourer.. que se soit du plus petit choix comme les fleurs, les décoratifs jusqu'aux plus grandes choses, comme les bagues et les tenues nuptiales! Se marier en étant entourer de ce que votre amour a choisi, est un sentiment magnifique que personne ne devrait négliger!
La Robe que la mariée doit porter est souvent ce que les femmes veulent choisir le plus vite.. les essayages, les ajustements, tout ça sont des souvenirs que nous récoltons comme des roses dans un jardin! Mais décider ce que la mariée veut porter pendant son grand jour devrait être en grande partie un choix de son futur époux, parce qu'aucun mari n'oubli le jour de votre union et comment vous vous êtes présentée devant lui.. non seulement l'effet de votre époux est en jeu mais la votre également, essayez de porter ce que l'amour de votre vie voudra vous voir porter.. le monde sera d'une vue exceptionnel.. votre complicité prendra place.. votre amour pourra encore creuser plus profond pour bien fonder les piliers.. et votre confiance ne pourra être discuté!
Le commencement d'un rêve et de nombreux autres est ce qui caractérise le voyage entre deux personnes! Le grand jour du mariage n'est pas la fin d' un parcours mais tout juste une nouvelle étape à franchir! Rien ne s'arrête au mariage, toute une vie vous attends à vos pieds... Alors sachez comment rendre votre séjour inoubliable!
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